Le Lai.

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Poème, datant du XVIème siècle, au nom anglais qui désigne deux poès;mes médié,vaux : l'un narratif, l'autre lyrique.
Le Lai Narratif est tel un poème ordinaire de 8 syllabes à rîmes plates. C'est à travers cette forme que les légendes celtiques se répendient en France au temps du roi Arthur et les chevaliers de la table ronde. Les Lais de Marie de France sont les modèle classique du genre.

Le Lai Lyrique se chantait sous des airs celtiques... On le surnommait l'arbre fourchu parce qu'il se composait 5 vers de 2 syllabes ou de 7 vers cpmposés 3 syllabes, écrits en géné,ral au début de la ligne, et, par la suite, les vers mineurs formaient à la rigueur le tronc du poème dont les vers majeurs, débordant à droite, reperétaient les branches. Ceci dit, la structure est au gré du poète ; mais le premier et le dernier vers du lai devaient présenter la même disposition.

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Pour résumer... La forme n'a pas de réelle structure. Les vers de couplets pouvaient de diversifié d'un couplet à un autre et les couplets, en eux-mêmes, n'ont pas de mètres précis à respectés. Cependant, les plus utilisés étaient le heptasyllabe(7), le pentasyllabe (5) et le trissyllabe (3).


Au niveau forme, c'est un poème narratif ou lyrique à vers courts, à rîmes plates et généralement en octosyllabe (8). Les sujets abordés étaient souvent la dévotion é la Vierge ou à l'amour.

 

Il ressemble facilement à ce modèle :

A5/A5/ B2/A5/A5/B2/A5/A5/B2

 

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Comme...

 

(Les lais de Marie de France et ceux de Guillaume de Machaut sont les plus connus.)

« Sur l'appui du monde
Que faut-il qu'on fonde
D'espoir?
Cette mer profonde,
En débris féconde,
Fait voir
Calme au matin l'onde,
Et l'orage y gronde Le soir. »